Toutes les vérités sont bonnes à dire. Mes désirs sont des ordres.
Devant la page blanche, par où commencer ? Qu'est ce qui est primordial là maintenant ? Est-ce qu'on sait vraiment ce qui est essentiel ? Accorde-t-on l'attention qu'il faut à ce qu'il faut ?
Je ne sais plus écrire c'est un fait. Je n'y pense plus, pourtant j'aimerai. Parce que l'écriture, j'apprécie. Ou bien c'est que je suis fatiguée ou encore que mes neurones sont occupés ailleurs, ce qui ne serait pas faux. Je ne prends plus le temps comme avant. Je ne l'ai plus. Les choses font que j'ai d'autres priorités, j'm'y remettrai cet été, j'en suis presque sûre. Pour le moment, je pense mais je n'écris pas. Je n'y arrive plus. C'est une habitude à reprendre comme se lever tous les jours à la même heure pour aller en cours, une simple habitude, oui, oui...
Je m'suis perdue entre le discours de Fulton, l'exclusion sociale et la fonction logarithme. Ce n'est pas que c'est ennuyeux, mais en fait si. Faudrait juste que ça rentre dans ma tête. On ne fait pas ce qu'on veut. Notre influence sur les autres n'est que minimale et minimaliste. On donne un avis, c'est vrai, mais notre « moi » n'aime pas se faire dicter une conduite. En fait, peut-être, que c'est seulement mon cas. C'est pas une bonne idée de vouloir tout contrôler, ça aussi je devrais m'en souvenir. Une boîte hermétique. Ça ne veut pas rentrer, pourtant on appuie fort le couvercle, fort, très fort. Et tous ces autres qui m'exaspèrent dans leurs manières. Je devrais les ignorer, c'est bête. Ces genres hypocrites qui vous font des caresses et qui une fois le dos tourné s'amusent à vous accrocher des poissons dans le dos comme un 1er avril, histoire de vous faire passer pour une bonne poire. De quoi rire. Ils m'oublieront j'espère bien, en même temps pas dur. Quand on y met d'la volonté, tout de suite c'est plus simple.
A toutes ces filles qui se cachent derrière des manières et des minauderies de Ste Nitouche : tout fini par se savoir, on ne reste pas une pétasse inconnue indéfiniment.
A tous ces garçons qui se prennent pour des stars, des supers héros ou de rois : il existe toujours quelqu'un de plus fort qui finira par vous faire descendre de votre podium de « Mister univers » et vous dégonflera le melon et les chevilles.
A ceux qui changent par amour : restez vous-même, l'amour dure rarement toute la vie.
A ceux qui achètent les gens avec des mots et des regards : tout est éphémère.
Tout finit par s'oublier, un jour ou l'autre : les promesses, les mots, les déclarations, les bons et les mauvais moments, les visages, les corps, les rêves, les envies. Pas de discrimination.
A ceux qui se voilent la face, qui veulent se donner bonne conscience avant de prendre un nouveau départ : je préfère accepter mes erreurs et mes tords que de vouloir les réparer à tout prix. J'ai une fierté, bordel !
J'ai en horreur ces filles qui s'inventent des histoires par dizaines avec des garçons imaginaires pour faire comme si, ces mensonges qui s'enchaînent, parce que quand t'y a mis une phalange, tout le reste de la main et du bras suivent.
J'ai arrêté de me poser des questions sur le futur, ça me donnait trop mal au crâne.
C'est trop simple d'accuser les autres à longueur de temps, surtout quand ça ne va pas ou quand on fait semblant, de vous tirer vers le bas. Dans une relation, on est toujours 2, chacun a une part de responsabilité.
Tu vois, "ça bouge, c'est rouge". On a ce qu'on mérite, pas la peine d'aller se plaindre. Ce que tu espérais tu l'aurais eu si t'avais trimer, comme il se doit. On a rien sans rien, pas vrai ?
Même si ma grand-mère me soutient le contraire, le bon Dieu punit. Pourtant j'ne suis pas pratiquante, j'me sens plus athée qu'autre chose. Enfin, j'préfère croire que les religions sont pour les faibles qui ont peur de tracer seuls leur chemin. Ça m'évite de me demander si il existe vraiment, si quand tu meurs ton âme s'en va ou si t'es toujours conscient et que tu finis ta vie au paradis.
Voilà, je rattrape mal au crâne.
Je suis de ce genre à aimer les siestes mais à m'en réveiller avec des maux de têtes énormes, et une humeur de chien.
Ma colère est piquante mais éphémère. La rancune fait mal. La volonté d'être heureuse me ronge de l'intérieur. Je me cherche toujours un peu, capillairement parlant. Mon avenir professionnel est flou. J'ai eu un jour cette folle idée, qui ne m'a pas encore quittée, d'intégrer une prépa L et de viser Sciences Po et l'ENA... Je suis dans un bateau, mais pas un yacht, une vraie galère. Et c'est certainement comme ça que sera ma vie.
J'en profite parce que c'est bientôt la fin. J'aurais pu être jeune et jolie, mais j'ai préféré être moi. Peut-être qu'un jour je serai haut fonctionnaire de l'Etat et que j'habiterai à Toulouse. J'espère que mes enfants ne seront pas roux. Dans l'Antiquité, ils étaient persécutés. Ils le sont beaucoup moins aujourd'hui. Mais les traîtres, on les brûle toujours. Enfin, j'aurais aimé.
Si on croit que je suis une « faux cul » ou autre hypocrite, c'est bien ma veine ! Il est vrai que j'aime perdre mon temps avec des gens qui m'emmerde. De toute façon, quand je ne pense pas quelque chose, je ne le dis pas, j'suis trop spontanée pour commencer à chercher à brosser mon interlocuteur dans le sens du poil.
Mais en fait, le vrai « problème » est quand j'ai quelque chose sur le c½ur, mais que je n'ose pas le dire, parfois l'avouer. Alors, de ce fait, j'dois passer pour une hypocrite.
A ceux qui sont passés dans ma vie et qui n'y sont plus : tanpi ! C'est que votre présence ne m'était pas assez enrichissante ! Ou bien dans un autre cas, plus rare, c'est que la vie est partie en live et que c'est ainsi que les choses doivent être.
J'ai faim donc je suis agressive. I'a des relations de cause à effets contre lesquelles on ne peut lutter.
En même temps, « je suis pour la protection des espèces, surtout des billets de 500 ». Ouais, vive l'écologie.
« C'est le style émo »... ça fait émo, hémoglobine ! Ouais, on est tous les jours vendredi et alors ?
Et quand j'envoie un sms, bordel, comment j'apprécie qu'on me réponde ! Ce n'est pas dur, en même temps, si je peux le faire tout le monde peut !
Les galères, on se dit soit que c'est trop gros, qu'on arrivera jamais à passer outre soit on se dit qu'on nous sous-estime, qu'on les surmontera sans problème. Pourtant, c'est seulement quand on y est confronté qu'on sait ce que ça fait. C'est face au mur qu'on voit le mieux le mur. C'est débile, mais vrai.
« Des garçons je ne prends que les plumes d'indiens, c'est tout », enfin jusqu'à ce qu'il se pointe, c'était comme ça. Je sais que je suis bien tombée. C'est une histoire de feeling, de glamour et de rugby. L'autre te rend beau, belle. Et tu te prends à rêver d'avenir alors que tu te l'étais interdit pour te préserver des coups tordus. L'amour, c'est bien plus qu'un « je t'aime ». Avec lui, c'est une confiance que je n'avais jamais eue auparavant. Ça n'avait pas atteint ce sommet de perfection avant, même si on aurait pu croire. Et bien, non. L'assurance d'être bien, un point c'est tout. Personne ne pourra nous l'enlever. C'est lui ou rien.
A ces 3 filles hors du commun : la vie finit toujours par nous sourire. Quand ça ne va pas, la seule chose à faire c'est d'attendre. Ou d'avoir des amies comme vous. Ça peut aider, même ça aide. Vous m'avez rendu cette confiance qu'on avait toutes les 4 perdues. Vous avez une place à part dans mon c½ur.
Aux autres, ce qui sont pour moi des sourires dans les couloirs ou dans la cour, ou plus : je n'oublie rien, pas même la plus petite étoile, l'espoir qu'elle véhicule est plus fort qu'une secousse sismique.
A ces rugbymen et rugbywomen, parfois si chers à mon c½ur : merci pour cette année encore ! Bonne continuation de vos côtés respectifs. Là non plus, je ne peux oublier..
A ceux qui sont passés ici, sans jamais rien dire : merci. J'aurais bien aimé vous connaître. Non, je ne vais pas mourir, enfin j'aurais aimé savoir qui était passé par ici, histoire de voir qui a pu s'intéresser à ma vie si commune à vos yeux, mais que j'affectionne tant.
A ceux qui ne m'aiment pas : je ne vous aime pas non plus.
Si j'ai fait du mal, je peux m'excuser. J'aurai encore des millions de choses à dire si je ne m'arrêtais pas maintenant. Ainsi va la vie.
Nonette en chanson :
- Pauline Croze – M'en Voulez-vous ? (Ma façon de voir en quelque sorte)
- The Beatles – Lady Madonna. (mon besoin de bouger et de nouveauté)
- Roisin Murphy – Rudy Blue. (mon côté givré)
- Texas – Say What You Want. (mon côté amoureux)
- Creed – My Sacrifice. (mon côté nostalgique)
- Raphaël – Les Petits Bateaux. (mon côté rêveur)
- Sportfreunde Stiller – Ein Kompliment. (mon côté amoureux bis)
- Mika – Relax. (mon côté impossible, anti-stress)
- La Grande Sophie – Je Ne Changerai Jamais. (mon côté tenace, ce que je suis au fond)
- Autour de Lucie – Les Hommes Peuvent Être. (ma vision des hommes)
- Wünjo – Santiago. (mon côté voyageur)
- Pleymo – Adrenaline. (mon côté jeune & rebelle)
- The Beatles – Lady Madonna. (mon besoin de bouger et de nouveauté)
- Roisin Murphy – Rudy Blue. (mon côté givré)
- Texas – Say What You Want. (mon côté amoureux)
- Creed – My Sacrifice. (mon côté nostalgique)
- Raphaël – Les Petits Bateaux. (mon côté rêveur)
- Sportfreunde Stiller – Ein Kompliment. (mon côté amoureux bis)
- Mika – Relax. (mon côté impossible, anti-stress)
- La Grande Sophie – Je Ne Changerai Jamais. (mon côté tenace, ce que je suis au fond)
- Autour de Lucie – Les Hommes Peuvent Être. (ma vision des hommes)
- Wünjo – Santiago. (mon côté voyageur)
- Pleymo – Adrenaline. (mon côté jeune & rebelle)
P.S : j'aurais pu mettre une vidéo sur ma Terminale. Ce n'est pas original.Alors on se contentera d'une photo (pas moi, ça change, je sais, merci.)
